Réunis à Nouakchott, le mardi 20 janvier 2026, les gouvernements de la Mauritanie, du Mali et du Sénégal ont jeté les jalons d’une importante initiative. Il s’agit du projet régional : « Investissement transfrontalier autour de la gestion de l'eau, de la sécurité climatique et de la consolidation de la paix dans les espaces frontaliers ».
Il s’agit d’un ambitieux projet qui table sur une gestion partagée des ressources hydriques comme stratégie de prévention des crises entre les trois pays ayant cette ressource en partage. Dans un contexte de changement climatique croissant, l'objectif est de transformer l'accès à l'eau en un outil de dialogue plutôt qu'en une source de tension.
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Représentant le gouvernement malien, Moussa Bilale a insisté sur le caractère vital de cette initiative pour Bamako. Selon lui, la gestion durable de l'eau est désormais une « nécessité incontournable » pour garantir la résilience des populations rurales et la sécurité nationale.
Vers une gouvernance concertée des ressources naturelles
Financé par le Fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix, le projet est mis en œuvre conjointement par l'OIM et l'UNICEF. Cette alliance reflète une volonté politique forte de promouvoir une gouvernance concertée des ressources naturelles pour assurer une paix durable dans l'espace transfrontalier.
